Backscatter Mini FLash 2

Bonjour les Amoureuses / eux 😍du Monde du Silence 🐠,

Dans cet article je vous livre mon expérience avec les mini flashs produits par Backscatter (un magasin de photo sous-marine aux Etats-Unis). Il s’agit de la deuxième version de ce mini flash dédié à la macro: le mini flash 2 ou MF2. J’ai été très agréablement surpris. Voyons pourquoi.

Présentation
Une question de taille et d’eronomie

Il s’agit donc de la version 2 d’un modèle déjà plébiscité pour ses avantages et dont les faiblesses ont été adressées. Quelles sont donc les caractéristiques et les améliorations de ce flash qui se veut le plus lumineux des petits flashs avec la possibilité d’utiliser un snoot. Avant tout ce flash veut répondre aux difficultés que l’on rencontre en macrophotographie avec des gros flash: l’encombrement, l’ergonomie, la maniabilité. Il réponds néanmoins aux besoin de puissance et d’autonomie. On détaille cela dans ce qui suit.

  • La capacité de la batterie qui est passée à 5 Ah
  • Une lampe focus dont la luminance a été portée à 1000 lumens (top pour le snoot et la vidéo)
  • Deux modes TTL pour les appareils Olympus (comme pour le TG-6)
  • Le mode HSS 
  • Une commande à distance sans fil (avec un filtre Infra Rouge pour plus de créativité si souhaité)
  • Un temps de recyclage réduit
  • Un mode Test
  • Un mode SOS
  • Une sécurité en cas de forte décharge

Le flash reste compatible avec les anciens accessoires et propose toujours un nombre guide de 16 (ce qui correspond à 4 fois moins de puissance que l’Inon Z-330 ou les Retra)

Le Snoot

Si le snoot n’est pas une nouveauté, je commence par lui car il est une pièce maitresse associée au MF2 en tant que flash ultime pour la macrophotographie sous-marine. Sans réécrire les articles déjà publiés sur les snoots sur ce site, cet accessoire réduit le faisceau lumineux et le concentre pour faire ressortir le sujet d’un environnement ennuyeux, qui camoufle ou simplement pour créer plus facilement un fond noir. 

Par son ergonomie compacte, le MF2 avec son snoot rend le maniement plus facile. De plus, la position des deux LED qui servent de lampe pilote sont placées de part et d’autre de la lampe à décharge. Il en résulte un éclairage et une indication fidèles de ce que cela va donner sur la photo. Les deux LEDs offrent au total 1.000 lumens. Ce qui permet de voir le faisceau parfaitement, même dans des conditions très lumineuses. Nous pouvons donc bien voir la zone qui est pointée et éclairée par le Snoot.

Il faut noter que le snoot de chez Backscatter a une petite lentille qui permet de concentrer et donc d’assurer plus de lumière sur le sujet. C’est comme le LSD de chez Retra … en beaucoup plus compact. C’est par contre bien différent de ceux qui sont de simple entonnoirs comme chez Inon.

De même que chez Retra, le snoot du MF2 permet d’insérer des pochoirs pour “sculpter” la taille et la forme du faisceau lumineux qui arrive sur votre sujet. Le modèle de Backscatter a une fonctionnalité supplémentaire: la possibilité de d’exécuter une rotation du snoot pour modifier le rendu de la forme (lorsqu’il ne s’agit pas d’un cercle 😉). Avec le modèle Retra, il faut modifier l’ensemble de la disposition du flash, ce qui n’est ni facile ni toujours possible. 

Autonomie
La théorie

Du côté des spécifications officielles, Backscatter annonce 90 minutes d’éclairage de la lampe pilote à pleine puissance (qui diminue en fonction de la charge: voir le paragraphe ci-dessous concernant la lampe) et avec 100 déclenchement de flash à pleine puissance. Sans utiliser la lampe focus, l’autonomie peut monter jusqu’à 2.000 déclenchements de flash pour une pleine charge. La puissance des éclairs n’est pas spécifiée. 

Le MF2 a également une nouvelle fonctionnalité: en cas de décharge profonde: les flashs ne déclencheront plus mais la lampe pilote se met au minimum et offre encore 45 min de lumière. Ceci peut être une sécurité supplémentaire en plongée de nuit.

Pour permettre cela, il proposent une batterie plus grosse (en volume) et donc avec plus d’énergie stockée : 5 Ah sous 3.6 V soit 18 Wh sous le format cylindrique de type 21700.

En PRATIQUE Sous l’eau

En pratique, je ne peux pas dire si la capacité de la précédente version était trop faible ou pas. Je peux vous dire qu’avec cette version j’ai pu faire des plongées avec plus de 250 déclenchements à différentes puissances et avec la lampe focus en action dans certaines conditions (snoot principalement). Sur les 4 niveaux de charge de la batterie, seule la première était épuisée.  J’ai donc utilisé au moins 25 %. Grosso-modo il restait donc entre 50 et 75 % de la charge.

Il reste donc intéressant d’avoir un jeu de batterie de rechange pour une seconde plongée dans la journée. Par contre pour une plongée, cela semble plus que suffisant, je suis personnellement rassuré, et même confiant, lorsque je pars avec mes MF2 en plongée macro de deux heures (et parfois plus).

A noter: le compartiment des batteries est sécurisé par un double joint.

Concernant les batteries, j’ai acheté les batteries recommandées et “certifiées” par le fabriquant : la marque “XTar” et le chargeur de la même marque. J’ai entendu trop d’histoires avec des marques chinoises par chères achetées sur des sites internet bons marché qui donnent “bien” pendant quelques plongées et dont les performances chutent drastiquement au bout de quelques mois. Donc, pourquoi prendre le risque de payer plusieurs fois, d’avoir une empreinte écologique multipliée et de vivre des frustrations en cours de plongée ?

Cependant il existe des revendeurs de batterie qui proposent cette batterie à un prix plus intéressant que celui des revendeurs de matériel photo sous-marin.

La lampe pilote
Les deux LEDs de puissance sont placées de part et d’autre de la lampe à décharge

L’ancienne lampe avait une puissance de 500 lumens. Actuellement multipliée par deux (soit 1.000 lumens) cela permet une meilleure visibilité du faisceau à travers le snoot lorsque l’ambiance est lumineuse. C’est la principale utilité de cette puissance doublée. Quand il fait sombre, il n’y a pas de souci, même aux plus faibles puissances. Cela permet même de ne pas effrayer les créatures craignant la lumière. Je l’ai donc testé en Zélande par temps ensoleillé à faible profondeur (1 à 2 mètres) et le faisceau est bien visible. La seule difficulté rencontrée est lorsque le substrat est blanc (sable, coquillages, …). Mais dans ces conditions même ma lampe de plongée est difficilement visible. 

De plus la puissance de cette lampe est réglable. Il y a 4 niveaux si la batterie est à 100 %. Par défaut lorsque l’on allume la lampe focus en appuyant sur le petit bouton argenté, elle est à pleine puissance. Les sollicitations suivantes diminuent la puissance par incrément de 25% jusqu’à l’extinction. Ensuite, en fonction de l’état de décharge, il restera 3 (75% à 51% de la charge) , 2 (50 à 26% de la charge) ou 1 niveau (de 25 à 1 % de la charge) disponible. Logiquement, au fur et à mesure que la batterie se décharge, les modes les plus gourmands en énergie ne sont plus disponibles. Ceci maximise la durée d’utilisation durant nos immersions photographiques. Moins il y a d’énergie disponible, plus les fonctionnalités deviennent sobres. Cela vous dit quelque chose ?

Bref, un bon point ! Pas de No Go 🙂

Puissance
Le snoot est fourni en série avec un petit diffuseur qui prend pas mal de lumière (la moitié de la puissance)

Ici évidement, pas de comparaison avec un Inon Z-330 ou un Retra qui délivrera 4 fois plus de puissance, mais pour un encombrement et un poids qui les accompagnent. Comme le créneau de ce flash est la photographie Macro, il ne prétendra pas rivaliser sur ce point. En effet, en photographie Macro nous serons tout proche du sujet, donc nous pourrons l’éclairer comme il faut. Nous créerons évidement en contre-partie une lumière plus dure (source plus proche et plus compacte). Un second flash pour déboucher est donc le bienvenu. Si l’on n’utilise pas le snoot, le petit diffuseur peut améliorer la situation pour adoucir l’éclairage. Cependant il prend environ un stop de lumière (=puissance divisée par deux).

Ergonomie

Ici aussi, j’ai été tout de suite séduit par la petite taille qui permet un positionnement plus facile, plus rapproché et un transport facilité car moins lourd. Ensuite le design avec cette “queue de pie” rend le positionnement et la manipulation tellement pratiques

Les fonctions

Par rapport au précédent modèle, ce flash offre différents modes. En effet la première version n’avait que le mode “Manuel” alors que cette évolution offre pas moins de 6 modes différents

  • Manuel
    • Comme tout flash, il ne déclenche qu’en manuel: à la puissance définie par la molette rouge. 
    • Pas de pré-éclair, même si votre appareil en émet un. Pour ce faire, le MF2 a besoin d’une photo test pour analyser et détecter les caractéristiques de l’éclair lumineux provenant du boitier. Grâce à cela, il tiendra compte des pré-éclairs si nécessaire et ne déclenchera que pour le flash final. A chaque changement de mode ou extinction du flash, il faudra refaire cette photo test. Lors de celle-ci, le flash ne déclenche pas. Il n’est défectueux, il fait juste sa photo test. C’est à garder en tête. Je me suis déjà fait avoir là-dessus. 😉
    • La puissance est quant à elle définie par la molette de puissance rouge qui offre 7 niveaux de puissance.
  • SC = TTL (Olympus) 
    • SC est l’acronyme de “Smart Control” ou “Contrôle intelligent” en bon français. 
    • Ce mode n’est compatible qu’avec des appareils Olympus dotés du système “TTL Automatic” comme les appareils hybrides et les compacts (ex. le TG 6). Les résultats que j’ai pu voir sont très bons.
    • Cette fonctionnalité reste effective, même avec le snoot.
  • SC macro = TTL Macro (Olympus)
    • Comme précédemment, il s’agit d’un contrôle intelligent de l’exposition au flash.
    • Ce mode n’est compatible qu’avec les appareils Olympus équipé du système “TTL automatique”.
    • Il optimise l’intensité du flash pour des sujets très proches.
  • Mode Esclave (REM) ou déclenchement déporté sans fil
    • Il permet d’utiliser le flash en tant qu’esclave d’un autre flash MF2
    • Dans ce mode, il n’est pas nécessaire de modifier la puissance du flash déporté. C’est le flash maître qui lui envoie l’information.
    • Il est également possible de placer un filtre infra-rouge sur le flash maître pour que sa
      Le filtre infra-rouge semble noir pour nous puisque nous ne voyons pas cette lumière.

      lumière émise ne soit pas visible sur la photo. C’est par exemple pratique pour faire une photo en silhouette éclairée par l’arrière sans avoir la lumière qui vient de face depuis le flash sur le boitier. Le maître ne sert alors qu’à envoyer l’ordre de déclenchement à l’esclave.

    • Pour fonctionner, il faut placer le petit capteur translucide à la place du câble optique. Il est orientable pour capter au mieux l’éclair du flash maître.

      Le petit tube coudé en plastique permet d’optimiser la captation de la lumière et de l’acheminer vers le détecteur du flash.

Par exemple :

  • Si le flash maître (MF2) est en manuel, le MF2 esclave (position REM) se comportera comme un flash manuel. La puissance déclenchée sera celle indiquée par le bouton rouge du flash MF2 maître. Si au résultat l’exposition ne plait pas, il suffit de changer la puissance sur le flash MF2 maître (qui est connecté à notre caisson) et de déclencher à nouveau. Le flash esclave donnera la nouvelle puissance définie qui lui aura été transmise. Le MF2 esclave imite donc parfaitement le maître.
  • HSS
    • Ce mode de synchronisation haute vitesse (High Speed Synch) permet d’utiliser le flash avec des vitesses d’obturation supérieures à la limite de 1/200 ou 1/250 de votre appareil. Avec le HSS, la vitesse d’obturation peut monter jusqu’à 1/8000 de seconde.
    • Il faut que votre appareil permette ce type de synchronisation du flash et que le boitier permette cela. Les appareils compacts ne sont pas concernés par cette limite car il n’ont pas d’obturateur mécanique.
    • Cela permet de faire des photos à l’arrière-plan sombre en ambiance lumineuse ainsi qu’à ouvrir votre diaphragme (et augmenter la vitesse) pour obtenir des profondeurs de champ plus faibles sans bruler la photo.
  • Test et Secours
    • Lorsque le sélecteur de mode est dans cette position, le petit interrupteur argenté permet de déclencher le flash pour vérifier son bon fonctionnement en excluant le câble, le trigger / flash de l’appareil. Il déclenchera à la puissance définie par le sélecteur rouge.
    • Cela permet par exemple d’attirer l’attention de votre compagnon de plongée
    • Cette fonction peut aussi être utilisée lors d’exposition longue (plusieurs secondes) pour faire du “light painting” ou un effet stroboscopique avec un sujet qui bouge.
    • Si l’on reste appuyé longtemps (2 secondes environ) sur le bouton, les lampes focus se mettent à clignoter toutes les secondes de façon ininterrompue. Avec une batterie chargée, cela peut durer jusqu’à 12 heures. En cas de détresse, c’est intéressant.
Connectivité

Il y a plusieurs façons de commander ce modèle de flash. Elles sont toutes optiques. Il n’y pas de connexion électrique.

Le flash possède un emplacement de connexion qui sert à placer un câble optique ou l’accessoire coudé en plexiglas pour le déclenchement à distance
Le bouchon

Le premier est via un câble optique qui a une terminaison en forme de petit bouchon.

Attention, il y a des modèles semblables très proches ne sont pas tous compatibles. Il y a du jeu dans les tolérances ce qui fait que certains modèles sont bien adaptés et d’autres pas.

C’est le cas des modèles de chez Inon (ou autres) en caoutchouc ou autre matière plus souple qui rentrent bien dans la logette. Néanmoins, lorsque l’on a des câbles en spirale, il y a une petite tension qui s’opère sur les attaches. Il m’arrive donc d’avoir de temps à autre le bouchon qui sort de sa logette. Cela donne alors des photos éclairées par un flash (ou pas de flash du tout). Il faut alors replacer le câble à sa place.

D’autres sont un peu lâches et tombent “tout le temps” (en tous les cas très souvent et c’est inutilisable en pratique: courant, repositionnement des flashs, …). Ils ne restent pas dans leur emplacement : hors de l’eau, en secouant le flash avec le câble qui pend, il tombe.

A gauche le bouchon qui va bien sur le flash (en caoutchouc). A droite celui qui n’entre pas (en plastique dur).
Ce modèle de chez AOI n’est pas compatible

A l’opposé, le modèle coudé de chez AOI est très légèrement plus épais et ne rentre pas car ils sont en plastique dur incompressibles. Par contre il est parfait pour le têtes de flash de mon caisson ISOTTA.

Tout cela se joue à la fraction de mm.

Le capuchon

La deuxième est un capuchon qui se visse.

Une terminaison de type “Inon” et qui se visse. Je rencontre ici quelques soucis car le câble ne se retrouve pas directement en contact avec le détecteur. Il est à quelque distance. Ce n’est donc pas très sûr en terme de transmission de l’éclair de flash. Il m’est arrivé d’avoir des soucis sous l’eau. Après lecture, ce n’est pas la méthode documentée. Ce pas de vis est destiné au tuyau coudé transparent pour le mode esclave. Mais si vous n’avez pas le choix, c’est une possibilité. Pour améliorer la qualité de transmission, il faut laisser sortir quelques mm de câble optique pour que celui-ci se rapproche du détecteur du flash. L’avantage ? le câble ne sortira pas de son emplacement. A vous de tester. Je ferai sûrement un article avec des tests plus détaillés sur cette méthode de connexion.

Le capuchon de type Inon connecté

Si nécessaire, faire ressortir un peu le câble optique pour qu’il pénètre un peu dans l’emplacement de connexion du flash

 

Attention: Sea & Sea propose un connecteur similaire qui ressemble très fort au modèle Inon mais qui est plus petit. Ce modèle Sea&Sea ne pourra pas se connecter sur le flash MF2.

Le tuyau plexi coudé

La troisième et dernière façon d’opérer le flash est la commande à distance sans fil. Un petit adaptateur doit être placé sur le flash esclave. J’en ai parlé plus haut.

Les accessoires

Ces petits flashs vivent dans un écosystème d’accessoires très compets et bien pensés.

En standard

Il y a tout d’abord les éléments fournis avec chaque flash

  • Le snoot est fourni en série avec un petit diffuseur qui prend pas mal de lumière (la moitié de la puissance)

    le diffuseur. Indispensable pour rendre la lumière plus douce, surtout vu la taille du flash et la distance de la source par rapport au sujet. Pour rappel, plus la source sera proche et de petite taille, plus la lumière sera “dure”, c’est à dire que les ombres seront marquées. L’inconvénient est la perte de puissance. Environ 50 %.

  • Le petit capteur de lumière pour le mode “esclave”: le tube coudé en plastique transparent.
  • Deux systèmes d’attache: la rotule sphérique classique et l’attache Sea&Sea ou de style “Y”
  • Une clef à 6 pan idoine pour fixer la rotule
  • Un jeu de deux o-ring avec un un petit tube de graisse silicone
En optiOn

Ensuite, il y a des accessoires vendus séparément dont certains sont indispensable au fonctionnement du flash.

  • Les batteries et le chargeur XTar
  • Le snoot avec ses caches. A l’instar du modèle de chez Retra, offre la possibilité de jouer avec des masques pour modifier la taille et la forme du faisceau lumineux. Evidement, la taille est à l’avenant de celle du flash: petit, léger. Le snoot s’emboite bien sur le flash à l’aide d’une sorte de chausson en caoutchouc. C’est simple, robuste et efficace. Si cet accessoire n’est pas obligatoire, sans lui, nous perdons un des grands atouts de ce petit flash dédié à la macro. Le snoot est un accessoire incontournable pour la macro photographie.
  • Les deux jeux de filtres colorés.

    Les filtres de couleur qui peuvent être utilisés par les flashs ou le snoot. Il en existe deux séries. Une pour des couleurs bien saturées et l’autre pour des couleurs pastels. Cela donne de belles possibilité pour la photo créative. Personnellement, je ne les utilise pas (encore). C’est un terrain d’expérimentation à venir.

  • Le filtre Infra-rouge pour les éclairages déportés

Si tous ces accessoires sont particulièrement bien pensés et adaptés aux MF2, je dois reconnaitre que les cordelettes (je devrais plutôt les appeler des fils) pour attacher les accessoires sont particulièrement fines. Je soupçonne que cela a été pensé pour des utilisateurs en eaux claires et chaudes où nous avons le temps et le confort de manipuler le matériel à notre aise. Dans nos eaux plus fraîches, à mauvaise visibilité et avec nos gros gants, je préfère des cordelettes plus épaisses. Il est alors possible de les sentir à travers les gants et de les manipuler à une main. Je remplace donc le fil fournit par une petite cordelette de 2 à 3 mm d’épaisseur. 

Conclusion

J’ai adopté ces flashs MF2 pour toutes mes plongées Macro. La taille, l’encombrement et le poids en font LE flash topissime pour la macro. Du côté de la puissance c’est aussi suffisant pour la macro vu que nous sommes très proche. Si le sujet est un peu trop éloigné, nous pouvons toujours augmenter la sensibilité. Par contre il n’est pas suffisant pour les larges paysages au grand-angle où sa couverture et surtout sa puissance sont une limite. Ce n’est d’ailleurs pas leur argument de vente. Je publierai prochainement un article sur le sujet suite à une plongée test dans cette configuration: grand-angle et deux MF2.

Même si je n’ai aucun appareil Olympus, le mode manuel me convient très bien. De plus, le mode HSS est parfaitement compatible avec mon Nikon.

Une fonctionnalité que j’aurai bien aimée est un signal sonore lorsque le flash est pleinement rechargé. Je dois avouer que cette indication que donne les flashs Retra est trop bien. Je peux rester concentré sur mon sujet dans le viseur et je suis averti lorsque le flash est rechargé. Il n’y a pas besoin de vérifier un témoin sur les flashs. En même temps et en général le rythme de recyclage en 1 à 2 sec s’apprend facilement. C’est plus lorsqu’il y a un besoin de flasher rapidement car le sujet bouge un peu et offre de multiples poses que cela est très apprécié.

Comme toujours, j’espère que ce partage vous aidera à mieux choisir votre matériel en fonction de vos besoins. 

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